Informations légales

Charte anti-fraude

Cette charte dit ce que nous faisons pour qu'une annonce mérite votre confiance, et ce que nous refusons de faire. Chaque règle qui suit nous engage : elle est appliquée, pas seulement affichée.

Dernière mise à jour : 20 août 2026

Notre promesse

Chaque bien présenté sur Ma Maison à Moi est physiquement visité par nos équipes avant d'être publié. Nous nous rendons sur place, nous constatons que le bien existe et qu'il correspond à ce qui est annoncé. Une annonce que nous ne pouvons pas vérifier n'est pas mise en ligne : c'est notre condition, sans exception.

Le contrôle du titre foncier est un travail distinct de la visite. Vérifier qu'un bien existe et vérifier à qui il appartient sont deux choses différentes, et nous ne les confondons pas. Le contrôle des titres est obligatoire à la vente et mené séparément.

Nous ne promettons rien au-delà de ce que nous avons constaté. Notre valeur tient dans cette retenue : ce que vous lisez chez nous a été vu par quelqu'un, et rien n'y est ajouté pour rassurer.

Ce que le badge dit, et ce qu'il ne dit pas

Le badge « vérifié » atteste qu'une équipe s'est rendue sur les lieux, a constaté l'existence du bien et a pris des photos géolocalisées et horodatées, scellées par une signature cryptographique afin qu'elles ne puissent être ni antidatées ni retouchées à notre insu.

Le badge n'est pas une garantie de propriété. Il ne dit pas que la personne qui propose le bien en est le propriétaire légitime, ni que le titre est en règle. Cette assurance relève du contrôle du titre foncier, mené à part et obligatoire au moment de la vente.

Nous tenons à cette distinction parce qu'un badge qui promettrait trop tromperait davantage qu'il ne protège. Nous préférons un badge honnête, dont chacun connaît la portée exacte, à un tampon qui rassure à tort.

Le masquage immédiat d'une annonce signalée

Dès qu'une annonce est signalée, elle est retirée de la vue le temps de l'examen. Nous ne laissons pas en ligne un bien sur lequel pèse un doute, même le temps d'y regarder de plus près.

Ce retrait n'est ni une sanction ni un jugement porté sur l'annonceur. C'est une précaution qui protège la personne suivante. L'annonce revient si l'examen lève le doute ; elle est retirée définitivement s'il se confirme.

L'examen est mené par une personne et non par une machine seule. Il est clos dans un délai maximal de soixante-douze heures, au terme duquel l'annonce revient en ligne ou est retirée définitivement.

Nos capteurs de fraude

Prix anormal : un prix qui s'écarte nettement de ce qui se pratique dans le même quartier déclenche une vérification. Un prix trop bas est aussi suspect qu'un prix trop haut.

Photo déjà vue ailleurs : nous comparons les photos d'une annonce à celles que nous connaissons déjà. Une image reprise d'une autre annonce, d'un ancien dossier ou trouvée en ligne est repérée et vérifiée.

Retour de visite négatif : quand une personne qui a visité nous dit que le bien ne correspond pas à ce qui était annoncé, cela compte et déclenche un réexamen.

Mandat douteux : un mandat de vente ou de location incohérent, incomplet ou que rien ne vient étayer conduit à suspendre l'annonce le temps de le clarifier.

Ces capteurs alertent, ils ne condamnent pas à eux seuls. Ils attirent notre attention ; c'est ensuite une personne qui examine et qui tranche.

La boucle « avez-vous visité ce bien ? »

Après chaque visite, nous posons une question simple à la personne qui s'est déplacée : avez-vous vu le bien, et correspondait-il à l'annonce ?

Cette réponse alimente nos capteurs et protège le visiteur suivant. Un bien qui déçoit visite après visite ne peut pas rester présenté comme s'il était irréprochable.

C'est le terrain qui corrige l'annonce, jamais l'inverse. Nous accordons plus de poids à ce qu'une personne a constaté sur place qu'à ce qu'un texte affirme.

Le masquage réciproque des numéros

Le numéro de l'annonceur et celui de la personne intéressée restent masqués l'un pour l'autre jusqu'à ce que la visite soit confirmée. Le masquage est réciproque : ni l'un ni l'autre ne dispose du contact de son interlocuteur tant que la rencontre n'a pas eu lieu.

Personne ne peut ainsi se constituer un carnet de numéros en parcourant les annonces, ni démarcher les gens en dehors du cadre d'un bien précis.

Le contact s'ouvre lorsque la visite est réelle, pas avant. C'est une protection contre le harcèlement et contre la collecte de numéros.

Ce que nous refusons

Les biens fantômes : pas d'existence constatée, pas d'annonce. Un logement que nous ne pouvons pas aller voir n'est pas publié.

Les faux mandats : une personne qui n'a pas le droit de proposer un bien ne le proposera pas chez nous. Un mandat qui ne tient pas est écarté.

Les prix truqués : prix gonflés, prix d'appel mensongers destinés à attirer puis à rediriger vers autre chose. Nous refusons aussi les photos empruntées, les adresses fausses et les annonces en double.

Refuser ces annonces nous coûte des publications, et donc des revenus. Nous l'assumons : nous préférons moins d'annonces et plus de vérité.

Jamais de revente de votre numéro

Votre numéro sert à vous connecter à votre espace et à vous joindre au sujet d'un bien. Rien d'autre. Nous ne le vendons pas, nous ne le louons pas, nous ne le cédons pas.

Nous ne vendons ni vos coordonnées ni vos données. Pas de vente de contacts, pas de publicité tierce, pas de pistage publicitaire. Notre modèle repose sur les frais de vérification et sur une commission prélevée seulement lorsque le bien se loue ou se vend, jamais sur la revente de ce que vous nous confiez.

Pour empêcher les signalements en série sans conserver d'adresse exploitable, nous n'enregistrons qu'une empreinte de l'adresse IP, salée et non réversible : elle nous permet de reconnaître un abus sans jamais remonter à une personne.

Comment signaler une annonce, et ce qui se passe ensuite

Sur chaque annonce, un bouton « Signaler » vous permet de nous alerter en quelques mots. Vous pouvez aussi nous écrire à bonjour@mamaisonamoi.com, ou nous joindre par WhatsApp au +243 821 193 095.

Ce qui se passe ensuite est toujours le même enchaînement : l'annonce est masquée immédiatement, une personne examine le signalement, nos capteurs et les retours de visite sont consultés. À l'issue de l'examen, l'annonce revient en ligne si le doute est levé, ou elle est retirée définitivement s'il se confirme.

Signaler ne vous expose pas : votre démarche reste confidentielle vis-à-vis de l'annonceur. Nous vous tenons informé de la suite donnée à votre signalement dès que l'examen est clos.

Qui s'engage

Ma Maison à Moi est éditée par OUENZE SARLU (sigle « OZ »), société à responsabilité limitée unipersonnelle de droit congolais dont le siège est établi au n° 2, avenue Okito, Quartier Révolution, Commune de la Gombe, Kinshasa, République démocratique du Congo. La présente charte l'engage.

Le droit applicable est celui de la République démocratique du Congo.

Les identifiants légaux de l'éditeur figurent dans nos mentions légales : RCCM CD/KNG/RCCM/24-B-02304, numéro d'impôt (NIF) A2421380R, capital social de 270 000 francs congolais, directeur de la publication Monsieur Jonathan IZEBE BEN.

Cette charte est une première version, rédigée pour dire clairement nos engagements. Elle sera relue et validée par un juriste avant d'être présentée comme définitive.